Pour profiter au mieux du site alsace.com, veuillez repasser en mode portrait.

Actualités

L’Alsace, clés en mains pour les nouveaux arrivants

Ce fut une des toutes premières agences françaises de relocation. Aujourd’hui Transway aide chaque année une centaine de familles à trouver un logement en Alsace, à la suite d’une mutation professionnelle.

Quand elle a créé Transway, il y a vingt-cinq ans, Joëlle Brenner était une des premières en France à se lancer dans la relocation.
« A l’époque, je travaillais dans le recrutement et avec quelques collègues DRH, nous avions constaté qu’il était très difficile de faire venir les cadres en Alsace, en raison de stéréotypes tels que le climat ou la langue. » Avant de se lancer toute seule, elle avait participé avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bas-Rhin à la création d’une valisette d’accueil qui contenait toutes les informations utiles pour que les cadres s’installant en Alsace, ainsi que quelques goodies touristiques.

« De plus en plus de clients dans les biotech »

« Au début de Transway, il m’a d’abord fallu convaincre les entreprises et les organisations de l’utilité du service. Maintenant, c’est acté par beaucoup d’entre elles », raconte Joëlle Brenner, qui a vite compté parmi ses clients Kronenbourg, Heineken, Mars, Alcatel, Adidas…

Aujourd’hui, la société aide chaque année  une centaine de familles à se loger, mais aussi à trouver l’école ou le lycée pour les enfants, à régler les formalités administratives, particulièrement pour les résidents étrangers…

Joëlle Brenner décrit son métier comme une sorte de « tourisme technique ». En un ou deux jours elle peut faire visiter à un couple une quinzaine d’appartements, les mettre en relation avec deux ou trois établissements scolaires, « et puis quand je passe d’un lieu à l’autre, je fais le guide, je leur montre l’Alsace. Mon travail, c’est de donner envie aux gens. Je fais des relations publiques appliquées au recrutement. »

Certes la période économique est moins propice que pendant les belles années où les entreprises alsaciennes recrutaient à tour de bras, « mais ma mission est encore plus utile qu’avant. » Ses nouveaux clients se comptent de plus en plus dans les biotech, qui embauchent des cadres, des chercheurs ou des ingénieurs. Lesquels, bien souvent, ne parlent pas un mot de français. Aussi les premiers mots qu’elle leur apprend à répéter sont : « Bienvenue chez vous ! »

JOELLE BRENNER